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lunes, 26 de mayo de 2014

UN POBLADO SOLO PARA MUJERES EN KENIA

UN POBLADO SOLO PARA 
MUJERES EN KENIA
Fuera hombres
http://www.elperiodico.com/es/noticias/internacional/fuera-hombres-3278939

María Lisa, la mujer más anciana de la aldea.

JAVIER TRIANA
María Lisa, la mujer más anciana de la aldea.

Una treintena de africanas víctimas de abusos y malos tratos conforman una aldea al norte de Kenia donde el sexo opuesto tiene prohibida la entrada. La comunidad regula la educación de los niños y las ganancias.
POR JAVIER TRIANA
DOMINGO, 18 DE MAYO DEL 2014



Judy sostiene a uno de los niños que viven en el poblado. A sus 3 meses,  es el más joven.
Cuando tenía 9 años, su padre la quería casar con un señor mayor y Judy Lotukoi optó por escapar de Maralal. Le habían hablado de un sitio en el que la ayudarían, «un pueblo para mujeres», y decidió poner rumbo hacia allí. Su historia es la que habitualmente padecen cientos de miles de niñas del África subsahariana: el cabeza de familia prefiere la dote y una tripa menos que llenar.
Algunas de las que, como hizo Judy hace 10 años, se atrevieron a huir, acuden a Umoja, un poblado del centro-norte de Kenia en el que unas 30 mujeres comparten un pasado de abusos y malos tratos. Es una aldea en un desértico rincón del planeta, aliviado por el paso del río Ewaso Nyiro. La forman una decena de precarias casas tradicionales edificadas sobre tierra yerma con un esqueleto de la madera de las acacias circundantes, y con paredes y techumbre recubiertas de barro y excremento de vaca. No superan los 15 metros cuadrados. La función del baño se la reparten los arbustos y el río.

lunes, 5 de mayo de 2014

Le « Siècle des libertins »

Le XVIIe siècle français, siècle de Louis XIII (1610-1643) et Louis XIV (1643-1715), est le siècle des contrastes par excellence. Ce n'est pas pour rien que les peintres de cette époque ont cultivé le clair-obscur !
En matière de pensée et de moeurs, des mystiques et des dévots d'une rigueur encore inconnue à cette date côtoient des « libertins » de haut vol, puissants aristocrates ou fins lettrés, qui conjuguent liberté de pensée et licence sexuelle, impiété et amoralisme.  


Siècle des Saints, siècle des libertins
Ce siècle a pu être qualifié de « Siècle des Saints » car il a connu des personnalités mystiques de très grande envergure : Saint François de Sales, la famille Arnaud et les Messieurs de Port-Royal, Saint Vincent de Paul... ainsi que de grands prédicateurs comme Fénelon, Bossuet et le rival de celui-ci, Bourdaloue.

Anne-Geneviève de Bourbon, duchesse de Longueville (Vincennes, 28 août 1619 - Paris, 15 avril 1679)

Mais il pourrait être qualifié aussi de« Siècle des libertins » car, à la cour et dans les salons parisiens, la débauche parfois teintée d'athéisme côtoyait la dévotion, les mêmes personnes passant parfois de l'une à l'autre. Ainsi Madame de Longueville (1619-1679).
Si aujourd'hui le mot libertin rime aveccoquin, il n'en a pas toujours été ainsi. Traduction du latin libertinus, il a été d'abord employé comme synonyme d'affranchi de la religion. À ses origines, le libertinage a eu donc un contenu plus subversif que sexuel.

jueves, 24 de abril de 2014

24 avril 1915 - Le génocide arménien

24 avril 1915 - Le génocide arménien


Le samedi 24 avril 1915, à Constantinople (*), capitale de l'empire ottoman, 600 notables arméniens sont assassinés sur ordre du gouvernement. C'est le début d'un génocide, le premier du XXe siècle.
Il va faire environ 1,2 million de victimes dans la population arménienne de l'empire turc. Sur les horreurs de ces massacres, voir la vidéo ci-contre de l'INA (1982).
André Larané

Orphelins arméniens (photo: Armin Wegner)

La République turque et le génocide
La République turque, qui a succédé en 1923 à l'empire ottoman, ne nie pas la réalité des massacres mais en conteste la responsabilité et surtout rejette le qualificatif degénocide.
Les Turcs les plus accommodants attribuent la responsabilité des massacres à un régime disparu, le sultanat, ou aux aléas de la guerre. Le gouvernement d'Istamboul, allié de l'Allemagne contre la Russie, la France et l'Angleterre, pouvait craindre une alliance entre les Russes et les Arméniens de l'intérieur, chrétiens comme eux.
Ils font aussi valoir que ces massacres n'étaient pas motivés par une idéologie raciale. Ils ne visaient pas à l'extermination systématique du peuple arménien. Ainsi, les Arméniens de Jérusalem et de Syrie, alors possessions ottomanes, n'ont pas été affectés par les massacres. Beaucoup de jeunes filles ont aussi pu sauver leur vie en se convertissant à l'islam et en épousant un Turc, une «chance» dont n'ont pas bénéficié les Juives victimes des nazis... Pour les mêmes raisons, certains historiens occidentaux contestent également le qualificatif de génocide.

Un empire composite

Aux premiers siècles de son existence, l'empire ottoman comptait une majorité de chrétiens (Slaves, Grecs, Arméniens, Caucasiens, Assyriens....). Ils jouaient un grand rôle dans le commerce et l'administration, et leur influence s'étendait au Sérail, le palais du sultan. Ces «protégés» (dhimmis en arabe coranique) n'en étaient pas moins soumis à de lourds impôts et avaient l'interdiction de porter les armes.

miércoles, 22 de enero de 2014

La beauté, la justice, l’ordre… Voilà sur quoi sont bâties les civilisations

Jacques Le Goff : « La beauté, la justice, l’ordre… Voilà sur quoi sont bâties les civilisations »

Propos recueillis par Nicolas Truong
http://www.lemonde.fr/livres/article/2014/01/21/jacques-le-goff-la-beaute-la-justice-l-ordre-voila-sur-quoi-sont-baties-les-civilisations_4352034_3260.html

Historien médiéviste de renommée internationale, auteur d'une oeuvre monumentale, Jacques Le Goff a publié Le Moyen Age et l'Argent (Perrin, 2010), A la recherche du temps sacré, Jacques de Voragine et la Légende dorée (Perrin, 2011), Le Moyen Age expliqué en images (Seuil, 2013) et, plus récemment, le 9 janvier, Faut-il vraiment découper  l'histoire en tranches ? (Seuil, 224 p., 18 €).


Pourquoi parrainer  la collection « Histoire & civilisations » ?

Cette collection me paraît répondre  à une exigence essentielle de l'édition dans le domaine de l'histoire : mettre  à la disposition d'un grand nombre de lecteurs une somme de connaissances qui, sans relever  de l'érudition, est nécessaire à l'éducation de l'honnête homme d'aujourd'hui. Cela me semble d'autant plus important que, dans certains pays dont la France fait partie, l'histoire est aujourd'hui en recul dans l'enseignement. Il s'agit là d'une erreur inquiétante, car l'histoire est individuellement et collectivement nécessaire à la compréhension du monde et à notre rôle dans son fonctionnement.

Y compris l'histoire ancienne et médiévale ?

Il faut redonner  de l'importance et de l'influence à la connaissance du passé antique et médiéval : notre existence vit d'héritages et ces héritages ne sont pas un simple retour nostalgique sur le passé. Ils sont et doivent être  un tremplin pour l'avenir . Dans ce cadre, cette part donnée à la longue durée est capitale. Il me semble d'ailleurs que, dans la période à venir , il serait important que nous ayons des spécialistes de ce que l'on appelle aujourd'hui la préhistoire, dont je pense que, grâce en particulier à l'archéologie, on devrait découvrir  de nouveaux témoignages qui permettront de mieux répondre  à la question : « D'où venons-nous ? »

Les historiens peuvent apporter  principalement deux choses. La première, c'est la connaissance des héritages. Si je ne crois pas qu'il y ait un sens de l'Histoire, malgré tout, l'histoire vit en partie d'héritages que nous devons connaître  pour apprendre  à en profiter  et savoir  les utiliser . D'autre part, la connaissance de l'Histoire et l'esprit historique nous forment à mieux nous servir  de ce qui constitue une donnée fondamentale de notre existence individuelle et collective : le temps. Le monde et nous-mêmes, nous évoluons, nous changeons et ces mutations, c'est l'histoire qui les constitue. L'histoire en tant que matière de connaissance est ce qui permet de mettre  en perspective les mutations en oeuvre à l'heure actuelle.

Qu'est-ce qui distingue une civilisation d'une culture ?

La civilisation repose sur la recherche et l'expression d'une valeur supérieure, contrairement à la culture qui se résume à un ensemble de coutumes et de comportements. La culture est terrestre quand la civilisation est transcendante. La beauté, la justice, l'ordre… Voilà sur quoi sont bâties les civilisations. Prenez le travail de la terre, la culture va produire  de l'utile, du riz, là où la civilisation engendrera de la beauté, en créant des jardins.

En Extrême-Orient, les différences entre les civilisations chinoise et japonaise s'expriment dans la structure de leurs jardins. Le jardin chinois aime le désordre et le secret, tandis que le jardin japonais est très ordonné et octroie une place importante à l'eau. On devine leurs influences religieuses et spirituelles, bien qu'ils exposent deux rapports très différents au religieux, avec d'un côté une religion du mystère, le taoïsme chinois, et de l'autre une religion de la lumière, le shintoïsme japonais.

Mais pour prendre  un exemple plus proche de nous, il existe une opposition forte entre le jardin à l'anglaise et le jardin à la française, le premier est fouillis, c'est un lieu romantique, propice à la rêverie, tandis que le second est très construit et structuré, c'est un jardin cartésien, érigé sur le terrain de la rationalité. La culture privilégie l'idée d'utilité, de sécurité et de richesse, contrairement à la civilisation, pour qui le spirituel et l'esthétique ont bien plus de valeur.

Comment les civilisations naissent-elles ?

domingo, 6 de octubre de 2013

Carceller


La fortuna de los Carceller: del franquismo al banquillo


  • El patriarca de los Carceller, ministro de Industria en 1940 y aliado de la Alemania nazi, es considerado por el historiador Josep Fontana como "el iniciador de la corrupción a gran escala" del franquismo
  • El hijo y el nieto del político franquista tejieron una enorme red de empresas en paraísos fiscales para no pagar impuestos en España
  • La Fiscalía Anticorrupción solicita para ellos penas de 48 y 14 años de prisión por fraude fiscal y blanqueo de capitales
  •  

Demetrio Carceller Arce, en un acto público.

La Fiscalía Anticorrupción ha culminado su investigación sobre el patrimonio de la familia Carceller pidiendo 48 años de cárcel paraDemetrio Carceller Coll y 14 para su hijo Demetrio Carceller Arce. Ambos son los propietarios de un importante conglomerado de empresas, entre las que se encuentra el Grupo Damm. Pero el escrito del fiscal, y también el del magistrado de la Audiencia Nacional encargado del caso,Pablo Ruz, va mucho más allá del inmenso fraude a Hacienda que ya se venía produciendo "al menos desde 1990". 


El texto supone un varapalo judicial para una familia que apuntaló su riqueza durante el primer franquismo. "Se ha dedicado a ocultar sus rentas y patrimonio a la Hacienda Pública española, simulando residir fuera de España, en concreto en Portugal y Reino Unido, con la finalidad de poder ser considerado como no residente y, de esta manera, eludir el cumplimiento de sus obligaciones tributarias en España", reprocha el representante del Ministerio Público, que acusa a Demetrio Carceller Coll de trece delitos por haber defraudado a Hacienda más de 72 millones de euros. A estos delitos el fiscal suma el de blanqueo de capitales. Al contrario de lo que alega Carceller Coll, tanto él como su mujer, María del Carmen Arce, han residido en España tanto en su domicilio de Madrid como en Galapagar (Madrid), si bien para ocultarlo habían adoptado numerosas medidas de precaución: "Como evitar frecuentar restaurantes o sitios de ocio; realizar sus pagos en efectivo o delegar en su hijo", Carceller Arce, la firma de cualquier negocio u operación económica. Precisamente, al actual presidente de Damm, Demetrio Carceller Arce, se le atribuyen cuatro delitos contra la Hacienda Pública, en concreto por el fraude de IRPF correspondiente a los ejercicios fiscales de 2007, 2008 y 2009 y por el fraude sobre Impuesto sobre el patrimonio correspondiente al ejercicio fiscal 2007, además de un delito de blanqueo de capitales. Anticorrupción le pide por ello 14 años de cárcel y multas millonarias.

Un clic en "más información" para seguir leyendo.



miércoles, 12 de junio de 2013

Hervé Falciani - Entrevista


“Es una guerra económica y tenemos que estar preparados para luchar”. Hervé Falciani susurra con fiereza estas palabras mientras permanece de pie en la oscuridad de un pasillo de un céntrico bar de Madrid. Estamos esperando a que la policía dé la señal para salir de forma discreta del local. Acabamos de grabar la parte en inglés de la entrevista y la suerte ha querido que un conocido periodista de otro medio esté tomando un café en la barra. Los escoltas están nerviosos con que le reconozcan y de pie en ese pasillo esperamos la señal para salir por parejas. El exempleado de banca pasa así sus primeros días de libertad en España, en la misma sombra que trata de combatir.
Hervé Falciani (Mónaco, 1972) quiere hablar. Quiere informar, explicar, divulgar, revelar. Quiere llegar a la gente y elige eldiario.es para dar su primera entrevista en vídeo y sin disfraces en España. Pasará a la historia por "la lista Falciani", la relación de datos guardados en la filial de banca privada suiza del HSBC llegó al Gobierno de España en 2010 con cientos de defraudadores, entre ellos, la familia Botín que tuvo que pagar 200 millones de euros por la fortuna que tenía oculta en suiza. Pero en realidad su objetivo va mucho más allá, quiere dinamitar las cloacas del dinero negro.
Ha tardado mucho tiempo en dejar ver su nuevo rostro, que ha experimentado un marcado cambio desde las últimas fotos publicadas de 2009. Tras su paso por la cárcel (estuvo casi seis meses en Valdemoro) y el periodo de libertad vigilada, Falciani, que tiene pasaporte italiano y francés, ha perdido casi diez kilos. Desde que la Audiencia Nacional rechazó su extradición el 8 de mayo, Falciani ha recuperado parte de su tono físico. Cuando sus dos ocupaciones le dejan (trabaja con la Fiscalía Anticorrupción y en el desarrollo de software para una empresa francesa que le permite trabajar a distancia), sale a correr o practica lucha libre con sus escoltas, un nutrido grupo de policías nacionales que mantienen un altísimo nivel de seguridad alrededor del informático con el que guardan una cordial relación.
Por fin libre, y con el auto de la Audiencia Nacional echando por tierra la teoría defendida por HSBC de que trató de vender la información que robó del banco, el monegasco quiere explicar cómo funciona la tupida red de la que se aprovecha el dinero de la corrupción. La desarticulación de esa maraña se ha convertido en su principal obsesión y no quiere que los nombres de los ricos evasores hagan perder de vista el objetivo último: acabar con el sistema de arriba abajo. Desactivar a los intermediarios y testaferros que han creado un auténtico universo paralelo en dinero negro.
Por eso Falciani no quiere dar nombres. Quiere acabar con todo el sistema y se encuentra muy cómodo con la complicidad de Anticorrupción que ha entrado en el juego de anilquilar la corrupción desde su raíz. Tras el repudio del Gobierno de Sarkozy a trabajar con sus datos, está a punto de arrancar su colaboración con Francia y otras justicias europeas. Pero el exinformático es claro. Si su trabajo no da frutos por los cauces oficiales está dispuesto a buscar otras fórmulas para que la información llegue a la gente.
Provisto de un cerebro que a simple vista se aprecia como una auténtica esponja, la entrevista se desarrolla en dos días y diferentes idiomas, su lengua materna (francés), inglés y el español que practicó sobre todo en la cárcel, con compañeros como Juan Antonio Roca (cabecilla de la Operación Malaya). Extremadamente educado, fuera de cámara el informático asegura votar “siempre izquierda”.
P: ¿Cómo es el día a día de Hervé Falciani en España?
R: Tengo una vida mínima en España por motivos de seguridad. Pero no me falta nada. Excepto mi familia, evidentemente. Además de la colaboración con la Justicia continúo trabajando con un instituto de investigación a distancia (radicado en Niza).
Sigo además la agenda que marca la Fiscalía Anticorrupción. Trabajan con objetivos claros, teniendo en cuenta circunstancias como los riesgos de prescripción y escogiendo los medios para actuar.
La inminente prescripción de los posibles delitos de los españoles presentes en los datos del banco HSBC habría sido una de las principales razones por las que Falciani escogió España como punto de partida para la colaboración con la Justicia europea. En otros países, los delitos fiscales prescriben a los diez años.-
¿De qué vive?
De lo que cobro de mi trabajo como investigador.
¿Teme realmente por su vida?

domingo, 26 de mayo de 2013

Burbuja's story

El ‘banco malo’ se enfrenta a su gran reto: cómo vender en 15 años las decenas miles de viviendas y terrenos que arruinaron a promotores y hundieron a las cajas
Muchas de esas casas están sin acabar, okupadas o con inquilinos


Bernardo Santiago recuerda que vio alarmado cómo un gusano entraba por la nariz de su hija, una monada rubia de dos años y medio. Vivía en una barraca y con las lluvias se llenaron de bichos. De eso hace más de un año. Ese día, unas 40 familias de gitanos de Las Herrerías (Cuevas del Almanzora, Almería) decidieron que ya habían tenido suficiente de chabolas y cuevas. Desde entonces ocupan las 65 viviendas de la urbanización La Secuoya, que levantó el británico Joel Homes con un crédito de siete millones que le dio Bancaja y que tiene el mismo destino que muchos horrores de la burbuja: el banco malo.
“Veíamos cómo desvalijaban la urbanización. Se llevaban puertas, ventanas, lavabos y enchufes, mientras nosotros vivíamos en chabolas. Así que decidimos instalarnos aquí”, cuenta Santiago, de 25 años. En un día de sol, se forma un corrillo rápidamente en el patio. La piscina, de azulejos azules, sin agua, es un almacén de chismes. Las puertas de las casas las han improvisado porque las originales volaron. Hay un gallo cuyo corral es un carro de supermercado volcado sobre él. Un remolino de niños corretea y en la puerta un grupo de hombres juega a la petanca.

martes, 23 de abril de 2013

Femen: nos seins, nos armes !

http://banquetonfray.over-blog.com/article-femen-nos-seins-nos-armes-115754176.html

« Je n’ai jamais réussi à définir le féminisme. Tout ce que je sais, c’est que les gens me traitent de féministe chaque fois que mon comportement ne permet plus de me confondre avec un paillasson ».
Rebecca West

Le documentaire en cinq parties

  • (05:15) - Au départ, ma première action, j’y ai participé, honnêtement, juste pour voir, même peut-être pour rire. Mais quand j’ai été licenciée à cause d’une action, quand j’ai senti la pression monter de la part de mes proches et de mes amis, je me suis dit OK, ce combat est juste. [Inna Schevchenko, Femen]
  • (06:00) - Nous nous attaquons au patriarcat et ses différents visages : la dictature, l’industrie du sexe et l’église. Ils sont toujours dans le déni des femmes. Quand les hommes ne peuvent pas contrôler cette nudité qu’on utilise dans nos actions, ça les rend dingues et ils sont capables d’utiliser les pires moyens pour arrêter ça, et c’est une bonne façon de montrer qui ils sont. [Inna Schevchenko, Femen]


  • (01:20) - L’industrie du sexe en pleine expansion et sous l’emprise du milieu mafieux qui ronge les pays de l’Est depuis la fin de l’ère soviétique. Et c’est sans doute ça qui révolte le plus les Femen, être renvoyer à l’image de femme-objet, tout juste bonne à se marier ou à se prostituer. [Caroline Fourest]
  • (02:39) - J’ai de la sympathie à leur égard. Ça secoue les choses, ça nous fait sortir d’une espèce de conformisme, de petit machin, elles nous donnent de l’air, c’est une ouverture. Mais après, pourvu qu’elles y arrivent! Je suis pour qu’elles y arrivent. [Maya Surduts, Collectif Droits des femmes]
  • Elles tombent du ciel, elles ont un mode d’action inattendu, elles viennent du monde où elles ne sont pas soutenues, alors que nous, en 70, on avait tout le mouvement de mai 68 avec nous, on n’était pas isolé, on est arrivé dans une société qui était prête à nous entendre. [Liliane Kandel, sociologue]

sábado, 20 de abril de 2013

Diamantes negros del fútbol

Diamantes negros del fútbol

Dejaron atrás su familia y sus países de origen y llegaron a Europa con el sueño de convertirse en estrellas del balompié. La mayoría fracasó en el intento

Algunos fueron engañados por falsos cazatalentos. Una película se propone retratar su periplo

Una escena rodada en Mali de la película 'Diamantes negros', de Miguel Alcantud.
 
Nueve de la mañana. La niebla es tan espesa que apenas se distingue a diez metros de distancia. Una docena de siluetas surgen de esa húmeda bruma como piratas asaltando un corsario. Sus extremidades son más largas de lo normal, su cabello es crespo y su piel tan oscura que contrasta con la calima blanquecina. Persiguen un esférico húmedo y resbaladizo, como si les fuera la vida en ello. Saben que no es un partido de fútbol más; para ellos hay mucho en juego. Un agente FIFA les observa atento, esperando ver las actitudes de un nuevo crack africano: el nuevo Eto´o, el nuevo Weah o el nuevo Milla podría estar entre ellos. Pero esta mañana en el campo del Centro deportivo Vicente del Bosque en Alcorcón, los cielos no les son propicios.
Cada viernes a las 9.00 una docena de jóvenes previamente recomendados exhibe sus habilidades ante la filosa mirada de José Daniel Jiménez, agente FIFA y administrador en la empresa de representación J.J Sport, especializada en el fichaje de jugadores africanos. “Organizamos estos partidos para ver qué nivel tienen. Y al que es muy bueno, le llevamos a hacer pruebas a equipos españoles y europeos”, cuenta. Si el jugador es fichado, el representante percibe un porcentaje de sus ganancias que ronda el 15%. Pero llegar a triunfar no es tarea fácil, los aspirantes a futbolistas se cuentan por miles (según datos del INE en España hay unos 80.000 africanos menores de 25 años), pero solo 29 de ellos juegan en primera división y 22 en segunda. La FIFA calcula que por cada jugador que llega a profesional, hay 20 que fracasan. Por proporción, sus posibilidades son ínfimas, pero estos no parecen darse por vencidos.
Un grupo de africanos entrena en el Centro Deportivo Vicente del Bosque (Madrid). / Javier Molina
 
Entre los candidatos a triunfar hay historias de todo tipo. Unos pocos han tenido la suerte de que un representante les pagara el vuelo y el alojamiento para hacer pruebas en la capital.

domingo, 7 de abril de 2013

La sexualité médiévale enfin déniaisée


http://next.liberation.fr/sexe/2013/04/01/la-sexualite-medievale-enfin-deniaisee_892868

1 avril 2013

Par ANNE-CLAIRE GENTHIALON

Alcôves. Le sexe au Moyen Age était-il si chaste ? Entre bordels, interdits religieux et rapport ambivalent au plaisir, exploration des us et coutumes.
 
 
 
Droit de cuissage, ceinture de chasteté et flagellation ; ou alors partouzes dans les donjons ? Niveau sexe, au Moyen Age, notre imagination est galopante et peuplée de préjugés. La ceinture de chasteté ? Une invention de la Renaissance. Le droit de cuissage ? Jamais prouvé. Pas facile de donner à voir concrètement ce à quoi pouvaient ressembler les parties de jambes en l’air de Godefroy et de Cunégonde, leurs positions ou leurs interdits. C’est pourtant le défi relevé par Jacques Rossiaud dans son ouvrage Sexualités au Moyen Age (1).
Pour étudier ces chaleurs d’un autre temps, le médiéviste, professeur émérite à l’université de Lyon-II et auteur d’ouvrages sur la prostitution au Moyen Age, a mobilisé les traités médicaux, mais aussi une foultitude d’écrits religieux, d’archives criminelles, d’actes impériaux abordant les problèmes de la conjugalité, recueils de lois et de coutumes, actes notariés, mais aussi des romans, des contes et des farces. Bref, toute une documentation qui «permet de connaître les façons fort diverses avec lesquelles les gens du Moyen Age pensaient et pratiquaient la charnalité».
Résultat ? «Les réalités médiévales des royaumes de la chair ont été moins uniformes, moins austères, moins réprimées que les historiens d’hier se complaisaient à le croire, clame Jacques Rossiaud. Même si, en mille ans, des invasions barbares à la Renaissance, «les perceptions de la chair et de ses faiblesses» ont eu le temps d’évoluer…
La position du «cheval érotique»


sábado, 6 de abril de 2013

Le das dinero a la Iglesia para encontrate en el más allá con San Jerónimo Hermosilla y al final te recibe San Showrizo...

Mateo, 10:8 Sanad enfermos, limpiad leprosos, resucitad muertos, echad fuera demonios; de gracia recibisteis, dad de gracia.
 
Tontorón 1:1 Marcad la casilla X de la Iglesia en vuestra declaración de la Renta.
 
Iglesia Navarra : “Ayudas a la Iglesia. Ganamos todos” -> ¿Todos?
 
Y también:
 
 

El Supremo condena a la Iglesia por especulación urbanística

El Arzobispado de Valencia vendió a una constructora de viviendas los terrenos que le donó un fiel para hacer un templo en honor de San Jerónimo Hermosilla


ANDRÉS MUÑIZMadrid05/04/2013

 



Carlos Osoro, actual arzobispo de Valencia

Carlos Osoro, actual arzobispo de Valencia


 


San Jerónimo Hermosilla, santo riojano de la iglesia católica, se quedó sin templo en la provincia de Valencia por la especulación urbanística del Arzobispado de la provincia.
El Tribunal Supremo ha condenado ahora a esta institución a devolver las donaciones que le hizo un parroquiano de Gandía, José Pascual R.F., que incluían dos solares para elevar una iglesia en honor al referido Jerónimo Hermosilla, un dominico nacido en Santo Domingo de la Calzada que fue decapitado en Vietman en el siglo XIX. Tras la muerte del fiel, la institución eclesiástica no cumplió los deseos del donante y optó por vender el terrerno a una constructora para edificar viviendas.



La Sala Civil del Supremo ha desestimado el recurso del Arzobispado de Valencia contra la sentencia que le condenó a devolver a la familia del donante todo el dinero obtenido con la compraventa de los terrenos, más los 345.402 euros que el mismo fiel les dió en efectivo en limosnas a lo largo de su vida, y otros bienes, acciones y derechos recibidos tras su muerte en cuantía de 120.000 euros. Todo ello con los intereses legales de las cantidades en metálico que deben ser reintegradas, desde la fecha de la donación, si derivan de áquella, y desde la fecha del fallecimiento del testador, las relativas a los bienes heredados.
El 13 septiembre 1993, José Pascual, que no tenía hijos ni otros herederos forzosos, otorgó testamento abierto en el que instituyó como único y universal heredero de sus bienes al Arzobispado de Valencia, si bien determinando el destino de dichos bienes a la construcción de un futuro complejo parroquial dedicado a San Jerónimo Hermosilla.

miércoles, 20 de marzo de 2013

IRAK

Irak: diez años de matanzas, torturas y expolio para enriquecer a multinacionales

 

La monstruosa maquinaria bélica de matanzas y abusos que la Administración Bush puso en marcha hace hoy diez años para destruir el régimen de Sadam Husein y apoderarse de Irak ha dejado un legado tan ponzoñoso como su génesis de mentiras y destrucción: la tortura sistemática es práctica corriente del Servicio Contraterrorista de Irak (CTS), la corrupción y el nepotismo se han establecido como forma de gobierno del régimen aliado de EEUU, y las multinacionales que acudieron al olor de la guerra se han lucrado inmensamente gracias al conflicto, en el que han perecido entre 112.000 y 122.000 civiles, según los cálculos meticulosos y conservadores de la ONG Iraq Body Count.
Una investigación del Financial Times acaba de concluir que Washington se ha gastado al menos 138.000 millones de dólares en contratos a grandes empresas implicadas en seguridad privada, logística y reconstrucción en Irak. Y que la compañía que más se ha beneficiado de ese maná de fondos públicos ha sido KBR, exsubsidiaria de la corporación Halliburton que dirigiera Dick Cheney antes de convertirse en vicepresidente de Bush y en el mayor promotor de la invasión ilegal que devastó el país.
KBR se ha embolsado hasta ahora no menos de 39.500 millones de dólares, con lo que encabeza muy destacada el ranking de multinacionales enriquecidas en la contienda, puesto que las dos que la siguen (las kuwaitíes Agility y Kuwait Petroleum Corp.) sólo han sacado 7.400 y 6.300 millones de dólares, respectivamente. A continuación, y también con contratas astronómicas, siguen grandes compañías estadounidenses especializadas en la privatización de las Fuerzas Armadas, como Dyncorp, que se ha llevado 4.100 millones por entrenar a la nueva Policía iraquí, o Triple Canopy (1.800 millones), una de las mayores empresas militares privadas, integrada por ex comandos especiales de la Delta Force.
Pero la iniquidad es mucho más infame de lo que esas cifras nos enseñan. El informe difundido en 2011 por la comisión parlamentaria sobre la contratación privada en las campañas bélicas de Irak y Afganistán estimó que esas empresas de servicios militares habían defraudado o despilfarrado unos 60.000 millones de dólares desde 2001, además de haber estado muchas de ellas (como Blackwater) implicadas en algunos de los más espantosos crímenes de guerra.

martes, 19 de marzo de 2013

24 mars 1163

24 mars 1163

Maurice de Sully et la première pierre de Notre-Dame de Paris



La cathédrale Notre-Dame de Paris, l'un des plus emblématiques monuments de la capitale, a huit siècles et demi d'existence. Les historiens supposent que son chantier a été inauguré par le pape Alexandre III à l'occasion de son passage à Paris le 24 mars 1163.
timbre commémoratifs de La Poste, 850e anniversaire de ND de Paris, DR
Sa construction, de 1163 à 1245 (et au-delà), intervient à un moment charnière de l’histoire de Paris et du royaume de France...
Marc Fourny

Une époque de foi

La façade de Notre-Dame de Paris (photo : Florian Cessac)Avec la fin de l'anarchie féodale, une paix profite peu à peu au plus grand nombre. La capitale s’enrichit, les campagnes se repeuplent, la population s’accroît, les abbés défrichent… et les caisses de l’évêché se remplissent.
Au même moment, la renommée intellectuelle du chapitre de Notre-Dame dépasse les frontières de France.
La qualité de son enseignement attire rapidement une concentration de collèges sur la rive gauche de la Seine, concourant au rayonnement spirituel et intellectuel de la capitale.
En parallèle, le pouvoir royal s’affermit et se consolide, notamment avec l’avènement du souverain Philippe Auguste qui n’a de cesse de renforcer et développer sa capitale, en la rendant sûre et prospère, protégée par une enceinte massive.
Plus d’argent, plus de clercs, plus de fidèles et un roi entrepreneur et protecteur…
Il n’en faut pas plus pour lancer la plus incroyable des constructions : la plus grande cathédrale dans le style gothique.
Le portail central de Notre-Dame de Paris, DR
Celui-ci, caractérisé par la croisée d'ogives, une nef de grande hauteur et de larges verrières, a été révélé une vingtaine d'années plus tôt, lors de la consécration de l'abbatiale de Saint-Denis.

Un évêque visionnaire

Encore faut-il tomber sur un évêque assez visionnaire pour se lancer dans cette aventure : Maurice de Sully accède, en 1160, à la tête de l’un des plus puissants diocèses de France. Il y demeurera jusqu'à sa mort, en 1196.
Qui est-il vraiment ? Un homme de foi, sans aucun doute, à la parole claire et aux sermons évocateurs – il va même prêcher en Angleterre.
D’origine très modeste (son père est paysan, sa mère bucheronne), il vient au monde près de Sully-sur-Loire et se trouve très tôt placé chez des moines bénédictins.
Il rejoint ensuite Paris pour poursuivre ses études, mendie son pain, fait le ménage chez ses condisciples, devient clerc et intègre le prestigieux chapitre de Notre-Dame qui finit par l’élire évêque.
L’homme est intelligent, humble et pragmatique, un habile administrateur doté sans aucun doute d’un caractère hors du commun.
Lorsqu’il prend les rênes de Paris, il existe déjà une cathédrale romane Sainte-Marie sur l’île de la Cité, qui vient sans doute d’être rénovée si l’on en croit les dernières études archéologiques, flanquée d’une autre église dédicacée à Saint Étienne.
Vitrail de Maurice de Sully à Notre-Dame de ParisPourquoi détruire ces édifices ? Sans doute parce qu’ils ne suffisent plus à accueillir à la fois un chapitre prestigieux et une foule de fidèles de plus en plus dense – Paris va bientôt compter cinquante mille habitants.
Un autre argument est d’ordre politique : l’archevêque se doit d’afficher son pouvoir, non seulement face aux puissantes abbayes parisiennes de Saint-Victor, Sainte-Geneviève et surtout Saint-Germain-des-Prés, dont les possessions s’étendent en Anjou, en Berry et même en Suisse ; mais aussi pour tenir son rang devant les autres cités qui se lancent dans des constructions audacieuses comme Saint-Denis, Sens, Noyon ou Senlis. Paris doit prendre le train architectural en marche, si l’on peut dire. Et même le devancer.
Les arcs-boutants du choeur de Notre-Dame de Paris, DR

Un pape à Paris

De fait, le chantier démarre rapidement, sans doute dès 1162 pour les fondations, et l’archevêque organise finement ses finances pour assurer des travaux continus. Ses remarquables talents de gestionnaire vont marquer les trente-six ans de son long épiscopat, durant lequel la nef sera quasiment construite aux trois-quarts.
Pour acheminer les matériaux, il perce une nouvelle voie, la rue Neuve Notre-Dame, large de six mètres, à travers un pâté de maisons situé face à la cathédrale.
Les nouvelles cloches de Notre-Dame de Paris, à la veille de leur installation (mars 2013, photo : Fabienne Vignolle)
Au printemps 1163, entre le 24 mars et le 25 avril très exactement, la tradition veut que le pape Alexandre III lui-même pose la première pierre de l’édifice.
L’événement n’est pas impossible puisque le pape a fui Rome et la fureur de l’empereur du Saint Empire qu’il vient d’excommunier. Il a trouvé refuge en France, entre Tours et Paris, et préside la dédicace du nouveau chœur gothique de l’église abbatiale de Saint-Germain en avril 1163.
En a-t-il profité pour faire un détour pour poser la première pierre de la nouvelle cathédrale ?
On sait que le pape appréciait Maurice de Sully. On peut compter sur la détermination de ce dernier pour le convaincre de bénir le chantier. Et faire enrager au passage les moines de Saint-Germain…
Le transept de Notre-Dame de Paris (photo : Stéphane Compoint, pour le hors-série Pèlerin, décembre 2012)
Un chantier de quatre vingts ans
Rien ne démontre à vrai dire que la construction de Notre-Dame ait débuté en 1162 ou 1163, après la visite du pape. On sait seulement que le choeur est achevé en 1177 et le maître-autel consacré en 1182 par le légat du pape, sous le règne de Philippe Auguste.
Une chimère des tours de Notre-Dame de Paris, conçue par Eugène Viollet-le-Duc au XIXe siècleEn 1239, le roi Saint Louis accueille à Notre-Dame la couronne d'épines, précieuse relique pour laquelle sera aussitôt érigé un superbe écrin, la Sainte Chapelle. Le gros oeuvre de la cathédrale est enfin achevé en 1245.
Le chantier a été financé par l'évêque, les chanoines, le roi lui-même et les fidèles. Ainsi l'évêque a-t-il offert cent livres, soit le prix d'une maison de ville, et le roi Louis VII deux cents livres. Le plan initial est réalisé par un certain Ricardus, maître maçon.
De ses quatre successeurs, nous ne connaissons que Jean de Chelles, dont le nom est gravé dans le soubassement du transept sud : «Maître Jean de Chelles a commencé ce travail le 2 des ides du mois de février 1258».

miércoles, 13 de marzo de 2013

Habemus papa. ¡Por Dios!

Omnipotencia económica


Omnipotencia económica

Data de un tiempo bastante lejano, del 3 de enero de 1979, el acuerdo sobre asuntos económicos firmado entre el Estado español y la Santa Sede por el que España colabora con la Iglesia católica para su sostenimiento económico.
Significa esto que la Iglesia, además de poseer libertad jurídica para recabar prestaciones, organizar colectas o recibir limosnas, también percibe una asignación de la cuota íntegra del IRPF –el 0,7% desde el 1 de enero de 2007- cuando el contribuyente expresamente así lo autoriza.
Mediante esta asignación tributaria de carácter voluntario, la Iglesia obtiene alrededor del 25% de su financiación, constituyendo esta cuantía un porcentaje de ingresos que año tras año se encuentra en clara contraposición con sus propios propósitos: lograr por sí misma los recursos suficientes para la atención de sus necesidades (Artículo II, punto 5 de los acuerdos económicos de 1979).
El acuerdo del Estado español con la Santa Sede incluye también, entre otros aspectos, la no sujeción al impuesto de la renta y el consumo de las colectas anteriormente mencionadas, así como la exención total y permanente de impuestos sobre bienes inmuebles relativos a templos, capillas, residencias de obispos, oficinas parroquiales, seminarios o conventos.
En esta línea, la Ley de Mecenazgo 49/2002, caracterizó de un modo más amplio esta última exención a las entidades sin fines lucrativos, especificando en la disposición adicional novena el régimen tributario de aplicación a la Iglesia Católica.
La aproximación al censo actual de las propiedades eclesiásticas resulta, en cualquier caso, una tarea extremadamente ardua y complicada, algo que evidentemente genera cierto desasosiego cuando la Iglesia española es considerada, precisamente, la segunda mayor institución propietaria de bienes inmuebles tras el Estado.
Existen documentos, como la última memoria justificativa de la Conferencia Episcopal, donde puede consultarse el número de parroquias existentes al cierre del año 2010 -22.851-, si bien en relación al conjunto de propiedades de titularidad eclesiástica no se conoce información detallada. Algunas fuentes indican, en cualquier caso, que podría cifrarse en un número superior a los 100.000 inmuebles.
 
Asignación Tributaria Iglesia Católica. España. IRPF
 

lunes, 11 de marzo de 2013

Leer era cosa de hombres

 

Antonia Gutiérrez Bueno, una perfecta desconocida hoy, tumbó en 1837 la prohibición de la Biblioteca Nacional para aceptar investigadoras y lectoras

 
 
Usuarias en la sala de lectura de la Biblioteca Nacional. / carlos montes (bne)
Hay que tener una gran confianza para sentarse a un escritorio y, en 20 líneas, pedir la luna. Lo nimio —un agente subversivo, bien usado— está minusvalorado. En 1955 Rosa Parks, con su empecinamiento rebelde para no levantarse de su asiento en un autobús de Alabama, dinamitó la segregación racial en Estados Unidos. Un siglo antes, con su carta de 20 líneas, Antonia Gutiérrez Bueno, cuyo nombre nadie recuerda hoy, sepultó para siempre la discriminación de género que la Biblioteca Nacional (BNE) arrastraba desde su fundación en 1713.
Hay que tener mucha seguridad para resistir las coacciones sin levantarse del asiento o para, una mañana o una tarde de enero de 1837, sentarse a escribir al ministro de la Gobernación para reclamar un imposible. Es bien probable que Antonia Gutiérrez Bueno creyese que si no estiraba la mano no tocaría la luna. Porque eso era entonces la Biblioteca Nacional, un lugar tan inaccesible para las mujeres como la luna, con la pequeña salvedad de días festivos, cuando las damas podían recorrerla en lo que equivaldría a una visita guiada de la época. Se mira, pero no se toca.
Cuando se sentó a escribir su carta, Antonia Gutiérrez (Madrid, 1781-1874) tenía 56 años, un hijo diplomático y dos obras impresas. En 1835 había publicado el primer volumen de un Diccionario histórico y biográfico de mugeres (sic) célebres y antes, en 1832, un librito con artículos que ella había traducido del francés sobre “el cólera-morbo”, donde entre otros tratamientos ensayados en Francia figuraban algunos tan poco delicados como la aplicación de sanguijuelas en el ano. Ambos libros delatan aspectos de su autora: la ambición intelectual y el interés por la salud pública, sin duda un tanto extravagantes a ojos de otras mujeres decimonónicas. Había vivido en París —quizás el Nueva York de la época— hasta la muerte de su marido, Antonio Arnau, y había crecido en una casa con libros, diccionarios y gramáticas en distintas lenguas, tratados científicos y piano. Antonia fue la tercera hija de Mariana Ahoiz y Navarro y Pedro Gutiérrez Bueno, un ilustrado que acabaría siendo boticario mayor del rey y que acostumbró a sus hijas a pensar más allá de los muros domésticos.
“El padre fue un importante hombre de ciencia y Antonia tuvo acceso a una formación no habitual”, señala Gema Hernández Carralón, jefa del Museo de la BNE y rastreadora de las huellas de la primera investigadora que puso sus pies en la institución. “Fue amigo de Moratín, que le llamaba Petrus Bonus y que apodó Toinette a Antonia”, añade.
Gema Hernández Carralón sospecha —aunque ya nunca podrá confirmar o desmentir su hipótesis— que Antonia Gutiérrez utilizó el Diccionario como “excusa” para lograr que le franqueasen la puerta de la biblioteca. Lo cierto es que nunca publicaría los siguientes volúmenes de aquella obra, que firmó con el seudónimo masculino de Eugenio Ortazán y Brunet y que dedicó “al bello sexo”. Como correspondía a un perfecto caballero.
'Diccionario histórico y biográfico de mugeres célebres', de Antonia Gutiérrez Bueno. / BNE
“Siéndole difícil y aun imposible, a causa de sus circunstancias, procurarse los libros que necesita para continuar su obra, la que va recibiendo bastante aceptación del público”, solicitaba la escritora en la carta de 1837 al ministro, “un permiso para concurrir a la Biblioteca Nacional”. La celeridad de la respuesta a su petición no deja de sorprender. Un mes después se había cambiado la historia, tal vez propiciada por la inusual circunstancia de que España estaba gobernada por otra mujer, la reina regente María Cristina, quien ordenó que le autorizasen la entrada y la consulta de libros. A ella y a todas las mujeres deseosas de acceder a un espacio donde, entonces, se custodiaba todo el conocimiento del mundo. “Esta mitad del pueblo tiene todavía en España conventos donde encerrarse y no bibliotecas donde instruirse”, censuró a propósito del veto machista un consejero de la reina, al tiempo que animaba a María Cristina a desterrar “ese precepto bárbaro” y abrir todas las bibliotecas públicas a las mujeres. Y fue entonces cuando el director de la Biblioteca Nacional, José María Patiño, que había canalizado sin remilgos la petición de Antonia Gutiérrez, se encogió con desagrado y contraatacó con un escrito, dirigido al secretario de Estado de la Gobernación, repleto de pegas (la sala no resultaría suficiente “si llegasen a exceder del número de cinco o seis las mujeres que pretendiesen aprovecharse de este beneficio”) y reproches (en el último año no había recibido “un solo maravedí”).

viernes, 8 de marzo de 2013

Torturadores y jueces del franquismo

‪Querella en Argentina contra Martín Villa, el suegro de Gallardón, torturadores y jueces del franquismo‬

La 'red ciudadana de crímenes contra el franquismo' pedirá la imputación como responsables de delitos de lesa humanidad de los exministros Martín Villa, por el asesinato de cinco obreros en Vitoria, y Utrera Molina, por la condena a muerte de Puig Antich; de 'Billy el niño' por tortura sistemática; y de más de 300 responsables de la represión franquista.

 
De izquierda a derecha: Martín Villa, Fernando Suárez y José Utrera Molina

De izquierda a derecha: Martín Villa, Fernando Suárez y José Utrera Molina

 

La causa por los delitos de genocidio y/o crímenes de lesa humanidad cometidos en España por la dictadura franquista entre el 17 de julio de 1936 y el 15 de junio de 1977 continúa adelante en la Justicia argentina. Tras recoger más de trescientas querellas, la Red ciudadana contra los crímenes del franquismo (Red Aqua) ha decidido pasar a una segunda fase: pedir la imputación por crímenes de lesa humanidad de más de 300 responsables de la represión franquista.
La documentación previa a la querella, a la que ha tenido acceso Público, contempla la petición de imputación de los exministros Rodolfo Martín Villa, por el asesinato de cinco obreros durante una huelga en Vitoria y José Utrera Molina (suegro de Gallardón), por firmar la la condena a muerte de Puig Antich. Asimismo, también solicita la imputación del "torturador" de la Brigada Político Social (la policía política del franquismo) Juan Antonio González Pacheco, alias Billy el niño.
Por último, la querella también contempla la imputación del exministro de Trabajo Fernando Suárez y del guardia civil golpista Jesús Muñecas Aguilar, conocido por su célebre frase en el Congreso de los Diputados el 23 de febrero de 1981: “No va a ocurrir nada, pero vamos a esperar un momento a que venga la Autoridad Militar competente para disponer lo que tenga que ser y lo que él mismo diga a todos nosotros”.
La Justicia argentina contempla la pena de hasta 30 años de prisión por el delito de crímenes de lesa humanidad
“Ya va siendo hora de que la Justicia condene de una puñetera vez a la dictadura, el franquismo y sus colaboradores, que después se vistieron de demócratas”, señala a Público José María Galante 'Chato', miembro de la asociación de expresos y presas del franquismo La Comuna.
La causa contra el franquismo en Argentina fue abierta el 14 de abril de 2010 tras la negativa de la Justicia española a investigar los crímenes de la dictadura española. La denuncia apeló a que la Constitución argentina reconoce el principio de la jurisdicción universal para juzgar a los culpables de los delitos de lesa humanidad. A la querella inicial se han sumado ya otras trescientas que están siendo tramitadas ante el Juzgado Federal Nº 1 de Buenos Aires. La Justicia argentina contempla la pena de 25 a 30 años de prisión por este delito
La voluntad de los querellantes es que la causa abierta por la magistrada argentina María Servini termine con “la impunidad del franquismo”, “restablezca la verdad" y abra la vía a "la reparación de todo el dolor producido”. Reclaman la recuperación a cargo del Estado de los restos abandonados en fosas comunes y su devolución a los familiares, la anulación de todos los procesos judiciales de los tribunales especiales de la dictadura; la condena del expolio económico que sufrieron los republicanos por parte de los vencedores en la Guerra Civil; y, por último, la aplicación de la legislación de crímenes de lesa humanidad contra los supervivientes de la dictadura que tengan las manos manchadas de sangre.

1. Rodolfo Martín Villa, "la porra de la Transición"

jueves, 7 de marzo de 2013

martes, 5 de marzo de 2013

L'écriture

L'écriture

Du papyrus à la tablette tactile



Les premiers hommes se servirent des parois des grottes pour communiquer : un support défiant les siècles mais pas facilement transportable. Il fallut trouver mieux...
Les supports de l'écriture ont déterminé au fil de l'Histoire nos façons de lire, écrire et communiquer. Partons à leur découverte dans un voyage plein de surprises, de la pierre et de l'argile des origines aux tablettes numériques d'aujourd'hui.
Isabelle Grégor
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École française, Le Colporteur, XVIIe s., Musée des Arts et traditions populaires, Paris.

De la pierre au calame

Chaque civilisation, en accédant à l'écrit, environ 3000 ans av. J.-C., dénicha une solution dans son environnement : l'argile chez les Mésopotamiens, le papyrus chez les Égyptiens, le bambou chez les Chinois.
Bouts de poterie, carapaces de tortue ou omoplates de chameau firent aussi l'affaire.
 
Carapace de tortue gravée, Chine, 14e s. av. J.-C., Figeac, musée Champollion.
 
La pierre n’est pas abandonnée pour autant, puisque partout les monuments se couvrirent d'inscriptions religieuses, politiques ou de simples graffitis. Le burin est dans ce cas l'outil le plus approprié.
Pour le reste, les professionnels de l’écriture, autrement dit les scribes, ont des outils plus délicats. Dans les vallées de l'Euphrate et du Nil, ils se servent de «calames», roseaux taillés en pointe.
Mais tandis que les Sumériens et autres habitants de la Mésopotamie se contentent d'enfoncer ces calames dans l'argile fraîche, les Égyptiens tracent les lettres sur le papyrus à l'aide d'encre noire, composée d'eau et de suie, ou rouge pour les noms de dieux, fabriquée à base d'un sulfure de mercure.
 
Décret de Callias, 5e s. av. J.-C., Figeac, musée Champollion.

Du papyrus au parchemin

Le papyrus est une plante fibreuse abondante dans le delta du Nil. Ses tiges sont habilement triturées pour constituer un support d’écriture apprécié en Égypte et au-delà. Ce n’est pas un hasard si le papier, connu bien plus tard, lui a emprunté son nom…
Assis en tailleur, le scribe cale entre ses genoux le rouleau de papyrus. Il le déroule d'une main et le re-enroule de l'autre. Cela réclame toute une gymnastique, tant pour l’écriture que pour la lecture.
Le papyrus, coûteux, est réservé aux scribes professionnels. Les apprentis ont à leur disposition des planchettes enduites de cire qui peuvent être effacées à volonté avec la spatule au bout du stylet.
Le scribe accroupi, statuette en calcaire et albâtre, vers 2500 av. J.-C., nécropole de Saqqarah (musée du Louvre, Paris)Dans l’air sec de la vallée du Nil, les papyrus se montrent d’une grande résistance et beaucoup ont traversé les siècles jusqu’à nous. Mais autour du bassin méditerranéen, ils sont bientôt concurrencés par un nouveau support, le parchemin.
Celui-ci tire son nom de la ville de Pergame, en Turquie actuelle (du grec pergamene, peau de Pergame).
Dépités que l'Égypte refuse de leur fournir le précieux papyrus, les artisans de cette ville se tournent au IIe s. av. J.-C. vers le cuir de veau ou de mouton. Il présente l'avantage d’être souple et de pouvoir être utilisé sur ses deux faces.
Dans le même temps, la plume remplace la tige de roseau. Choisie de préférence sur l'aile gauche d'une oie de belle taille, elle apporte davantage de précision au scribe.
Rouleaux de la Torah (XVIIe siècle)Mais en Judée, en Grèce ou encore à Rome, on continue d’écrire sur de longs rectangles de papyrus ou de parchemin roulés en cylindre : le «volumen». C’est encore de la sorte que se présentent les textes sacrés des synagogues juives.
Pour la lecture, il faut utiliser les deux mains afin de simultanément déplier et replier le volumen. Comme cela rend la concentration difficile, on fait appel à un lecteur pour déchiffrer le texte et le lire à haute voix.